NOTRE PHILOSOPHIE.

 

Réconcilier production et préservation de l’environnement en enseignant les méthodes qui permettent de réduite les impacts et de gérer durablement les ressources naturelles en particulier forestières, qui sont privilégiées au profit des matières premières souterraines avec des méthodes d’extraction destructrices de la biodiversité et qui forcent la faune et la flore à se déplacer systématiquement ailleurs sur des terrains sur lesquelles celle-ci n’a aucun repère. Les mauvaises herbes doivent être contrôlées, non éliminées. Pour cela, il suffirait de former les paysans pour faire face aux maladies et renforcer naturellement les sols (compost et humus), pas besoin de mécanisation.

Garantir une agriculture saine, durable, mettant en alchimie des cultures et des arbres, contribuant à renforcer la qualité nutritive des produits issues de ces cultures

Cultures très peu mises en valeur par les sociétés occidentales, donc très peu développées à l’export ( seule la spiruline arrive d’Afrique sans que le consommateur le sache) ; les cultures vivrières traditionnelles qui finissent par disparaitre au profit de cultures dites intensives  (cacao, café, hévéa, huile de palme…), sont pourtant très prisée dans la sous-région, quand elles y sont produites ( rendement incroyable manioc agroforesterie agroécologie) ;  car elles sont à la base de la cuisine locale, et possède des éléments nutritifs très intéressants, ( Manioc, fonio, mil, igname, taro, …).

Si l’on ajoute toutes les cultures Superfood ( Bissap, moringa…insectes) ,à très fortes valeurs ajoutés nutritivement, délaissée au profit des produits hypertransformés vantés par les campagnes de publicités des multinationales occidentales, au profit de produit riche nutritivement et de boissons connus mais moins hype que le Coca ( dis le « Jus » !).

Il suffirait d’en avoir les moyens marketing, publicitaires mais aussi le packaging et le prix « low cost » pour rendre ces produits Attractifs et vanté leur valeur nutritive, inconnue du grand public.

Tout ce ci serait possible en accédant plus facilement à ces ressources et en les transformants de façon cru pour ne pas altérer les valeurs nutritives.

Cultures nutritive à haut potentiel qui représentent à coup sûr un enjeu crucial pour les générations futures, devenant l’alimentation du futur, garant d’une sécurité alimentaire forte.

La Guinée offre des conditions climatiques idéales pour beaucoup de cultures. Cependant, le nombre d’acheteurs est souvent insuffisant, combinés aux multiples problèmes d’infrastructures, d’éléctricités, peu de frigos,conservation difficile ( d’où une transformation rapide : déshydratation, purée car de nombreux fruits et cultures pourrissent trop rapidement. Le projet d’unité de transformation cru, sera établi au long d’un corridor dans un premier temps et aura  pour objectif de profiter des infrastructures futures minières et de réserver un wagon pour le transport de nos cultures en accord avec les différents groupes et l’Etat.

Les études le prouve, consommer de la moringa, de la spiruline, des insectes, et beaucoup d’autres produits au quotidien comme aliment de base, permet de garantir une alimentation équilibrée et de diminuer les carences en éléments indispensable au corps humains pour toute une journée.

C’est pourquoi nous prônons une alimentation différente, issue d’arbres à croissance rapide, de cultures sauvages non exploités qui pourrissent au quotidien, et de la création de ferme d’insectes, de cultures de légumineuses inexistantes en Afrique, de déshydrater les fruits, la viande,  et les légumes pour mieux les conserver au quotidien.

Tous ces produits s’exploitent facilement en Afrique de l’ouest, naturellement sans engrais chimique. L’alimentation demain et l’Afrique du futur passe par  une sécurité alimentaire, et donc de Nourrir les gens autrement.

Toutes ces activités générent de l’emploi et de la sous-traitance, vente , débouchés nouveaux, huiles alimentaires cosmétiques, produits artisanaux ( déchets organiques ou autres transformations..), alimentation pour le bétail, ( farine végétale dédiée élévage, bétails qui apportent ensuite de l’ azote pour les terres ( composts plus riche…), les déchets organiques fournissent ensuite l’ensemble des filières : aquaculture, pisciculture.

La syviculture permet de s’occuper de l’existant de la forêt tropicale permettant une durabilité des forêts naturelles, tendant à restaurer une résilience écologique et de lutter contre les perturbations extérieures ( chagement climatiques opérés) et les activtés humaines négatives autour de ces forets tropicales lieux essentiels pour tous les écosystèmes et la biodiversité si unique en plein Afrique.

Des multinationales ont commencé depuis quelques années à ravager certain territoire en Afrique, en reproduisant une agriculture intensive sans foi, ni loi, car peu de lois protègent les sols et les paysans.

Il est ainsi indispensable d’aider les États à se protéger au mieux de ces achats de terrains au profit de projet sans intérêt pour les pays en question et qui retrouve leur souveraineté alimentaire menacée.

Toutes ces nouveautés sont censées apporter les protéines nécessaires pour vivre au quotidien ; de créer un lien social considérable dans les communautés, de l’emploi, de créer une vie agricole participative bénéfiques où la redistribution est significative pour l’ensemble des communautés.

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